Découvrez le portrait de Florence Richeton


Originaire de Lorraine, Florence a travaillé pendant une douzaine d’années dans le domaine des Ressources Humaines (consultante recrutement, manager opérationnelle). Son parcours l’a menée à Reims, Paris, Compiègne et puis à nouveau Reims, où elle est installée depuis maintenant 3 ans. Elle a pu constater tout au long de ces années, les difficultés rencontrées par les salariés lors des déménagements professionnels. Elle s’est ainsi mise à réfléchir à une offre de services autour de la mobilité professionnelle.

A la suite d’une énième réorganisation au sein de son entreprise, impliquant un déménagement supplémentaire, Florence a décidé de sauter le pas vers la création d’entreprise. D’autant plus qu’elle a bénéficié, grâce à son employeur, d’une formation sur les bases de la gestion d’entreprise.

C’est tout naturellement que Florence a repris son idée de créer des services pour faciliter les mobilités géographiques. Il ne lui restait plus qu’à bien ficeler son projet et à lui donner un sens. Le soutien et l’aide de son entourage et de ses amis dirigeants d’entreprise ont été précieux. « Sans cela, il est difficile de connaître les obligations légales, de bien choisir son statut et d’effectuer l’ensemble des démarches ».

Son entreprise : FLORELIA MOBILITY. Des conseils pour faciliter les mobilités professionnelles vers la Champagne. Une palette de services complets, d’une part pour l’entreprise (allant du recrutement à l’accompagnement à la carte pour l’installation et l’intégration du collaborateur et de sa famille) et d’autre part pour le particulier qui souhaite se faire accompagner (recherche de logement, démarches d’installation…).

Etre son propre patron présente bien des avantages. « Celui de pouvoir organiser son travail avec plus de souplesse. Ce qui est précieux pour une mom’preneur comme moi », précise Florence. « Il faut aussi être capable d’une énorme somme de travail, d’être autonome et rigoureuse. Et avoir une santé de fer ».

Mais il ne faut pas oublier que les inconvénients existent aussi, comme le fait de ne pas avoir de rémunération fixe. « Si cela ne marche pas, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même ».

Etre une femme n’est, selon Florence, ni un handicap, ni un avantage. Entreprendre est avant tout un état d’esprit. Il faut avoir l’envie d’entreprendre et un certain goût du risque.

Pour ne pas se sentir isolée et nouer des contacts, Florence n’a pas hésité à intégrer des réseaux comme « Créez comme Elles » et s’est rapprochée de « Créer au féminin ». « C’est indispensable quand on travaille seule et à domicile ».

Ses plus grandes satisfactions : « Avoir osé quitter un travail stable de cadre dirigeant. Et bien sûr, le premier contrat signé, la livraison du site Web ».

Son conseil à toutes celles qui envisagent de créer leur entreprise : « Bien peser le pour et le contre au niveau financier et familial. Avoir suffisamment de force morale pour faire face aux moments de doute et aux difficultés. Si créer votre entreprise est ce que vous voulez vraiment, soyez sûre de vous et allez-y ».

Site internet : www.floreliamobility.com

Mai 2011


Nadège, passionnée de décoration


Originaire de Reims, Nadège JARRE a commencé sa vie active en tant que salariée dans le secteur de la formation professionnelle et le commercial.

Mais elle est depuis toujours passionnée de bricolage et de peinture (sur toiles et sur meubles) et a réalisé de nombreuses pièces en tant qu’autodidacte.

L’envie d’entreprendre est née il y a 3 ans, au moment de l’achat d’un ancien corps de ferme. Nadège souhaitait créer et vendre sur place. Elle a donc entamé une étude de faisabilité (que proposer, comment, pour quel potentiel…)

Peu à peu, l’idée de créer une boutique de décoration à l’étage d’une grange rénovée a mûri. C’est ainsi qu’est née il y a environ un an LA GRANGE DECO : un espace plein de charme « où l’on trouve de tout en matière de décoration ou d’idée cadeau ».

Nadège aime donner vie aux meubles oubliés. Elle décape, traite et patine des meubles et objets en bois et parfois en acier. Elle détourne, transforme et crée des objets de décoration en bois qu’elle vend, en complément de ceux qu’elle déniche chez différents fournisseurs.

A La Grange Déco, les clients sont accueillis chaleureusement, dans un esprit « cosy » plein de charme.

Créer son activité n’a pas été toujours facile. Nadège n’a pas bénéficié d’un accompagnement particulier. Juste les conseils de son comptable pour adopter le statut le plus approprié à son projet (SARL). « Il faut être capable d’aller chercher l’information et d’anticiper les problèmes. Il ne faut surtout pas hésiter à rencontrer des professionnels expérimentés. Ne surtout pas se contenter d’Internet où l’on trouve de tout et n’importe quoi » précise Nadège.

Le plus compliqué a été de transformer un lieu privé en ERP (établissement recevant du public) de 5ème catégorie et de fournir les nombreux documents et pièces justificatives (demande d’autorisation, accessibilité, sécurité….).

Nadège apprécie son autonomie, d’être décisionnaire pour tout et de gérer son temps comme elle le souhaite. Revers de la médaille : « on ne sait pas toujours où l’on va, le salaire est fluctuant et le stress important ». Pour rencontrer d’autres créatrices, Nadège a rejoint « Créer au féminin ». « Cela motive et encourage de rencontrer des personnes qui sont dans des projets similaires ».

Sa plus grande satisfaction : « Voir les gens revenir et devenir des clients fidèles. Cela prouve que ce que je fais plait ».

La Grange Déco – 8 avenue de Reims – Witry les Reims. www.lagrangedeco.fr
Mai 2011


Découvrez le portrait d’Ewelina SAGE


Jeune femme d’origine polonaise, en France depuis 2000, Ewelina SAGE est installée à Epernay depuis mai 2010.

Titulaire d’un master en communication internationale à Paris, Ewelina a développé ses compétences dans le domaine de l’international et des produits de luxe. Elle a ainsi travaillé 3 ans chez Gucci Group à Paris et pour un groupe de prêt-à-porter en Pologne pour les marchés d’Europe Centrale.

L’envie d’entreprendre s’est concrétisée lors de son arrivée dans la région, au moment de chercher du travail. Sa deuxième grossesse a été l’élément déclencheur. Ewelina cherchait un nouvel équilibre, moyen de concilier vie familiale (« profiter de mes enfants ») et vie professionnelle (« exercer un métier qui est ma véritable passion »).

« Je tenais à lancer mon activité avant l’arrivée de mon deuxième enfant afin de bien mettre les choses en place et de trouer un bon rythme », souligne Ewelina.

Aidée par Pôle Emploi et après avoir suivi une formation qui lui a permis de décider du choix juridique de son activité et de bien préparer son budget et l’ensemble des aspects financiers, Ewelina a créé PRESTIGE CONSEIL.

Son activité : Conseil aux entreprises en marketing, stratégie et communication, accompagnement à l’international, travail sur l’identité visuelle. Sa cible : le marché premium. « Je travaille avec des clients positionnés sur le secteur du luxe et du haut de gamme ».

Créer son entreprise ne lui a pas posé de problèmes particuliers. « Mais il est important de bien s’informer avant de se lancer, bien préparer son projet, avoir une vision claire de son budget ».

Ewelina apprécie la liberté d’organisation de son emploi du temps et la réelle implication dans la gestion des projets. Mais les inconvénients existent aussi « On doit s’occuper de tout, tout gérer de A à Z, ne pas compter ses heures, trouver des clients. On se sent un peu seule parfois ». Pour se sentir moins isolée, Ewelina a adhéré au réseau féminin « Créez comme Elles ».

Etre une femme l’a toujours aidée dans l’exercice de son métier. « Les femmes savent apporter rapidement des solutions, être multi-tâches, ont une bonne organisation et un regard complet et complexe ».

Sa plus grande satisfaction « Montrer le monde à mes enfants au travers de mes yeux et de mes valeurs, tout en me développant professionnellement ».

Son message à toutes celles qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat : « Si vous n’êtes pas bien dans ce que vous faites, si vous souhaitez être le maître de toutes vos actions, n’hésitez pas. CREEZ VOTRE PROPRE ACTIVITE ».

Prestige Conseil – TEL. 06 03 99 81 91 – email : ewelina.sage gmail.com

Mai 2011


Découvrez Anne, photographe lifestyle


Originaire des Yvelines, Anne B est une rémoise de fraîche date (juillet 2010).

Assistante commerciale de formation, elle a décidé de s’installer comme auto entrepreneur à la suite de la mutation professionnelle de son mari. « Quand j’ai su que j’allais changer de région, je me suis dit que c’était le moment ou jamais de me lancer et d’allier ma passion, la photographie, et ma vie professionnelle ».

Anne B a bénéficié notamment du soutien d’un membre de sa famille qui avait déjà créé son auto entreprise. Ce qui l’a beaucoup aidée dans ses démarches administratives. Son mari a aussi été à ses côtés.

Son activité : photographe lifestyle, spécialisée dans la maternité, les nouveaux-nés, les enfants, la famille. La plupart de ses séances photos se déroulent en extérieur, dans un cadre et une lumière naturels, loin des poses et sourires forcés.

« Le principal avantage à être son propre patron est la liberté de l’emploi du temps, d’exercer sa passion ». Anne reconnaît qu’il est difficile au départ de s’assurer un revenu correct.

Etre une femme photographe n’est selon elle ni un avantage, ni un inconvénient. « Choisir une photographe qui a elle-même des enfants et qui connaît ce que l’on peut ressentir dans ces moments-là, peut toutefois être un plus pour des photos de grossesses ».

Sa plus grande satisfaction : » les remerciements de mes clients, les compliments qu’ils me font sur mon travail ».

Le message de Anne pour toutes celles qui envisagent de créer leur entreprise : « Il ne faut pas hésiter à se lancer. Mais il faut avoir un peu d’argent de côté au démarrage pour palier aux fins de mois difficiles des premiers temps. Etre aussi soutenue par son mari. Après, y a plus qu’à ! »

Pour en savoir plus : www.unsacdebilles.fr

Mars 2011


Audrey, organisatrice d’évènements


Originaire de la région rémoise, Audrey MARLE a commencé sa carrière professionnelle comme attachée commerciale export.

Mais l’envie d’entreprendre a toujours été présente en elle, « depuis l’âge de quinze ans ». Après un an et demi comme salariée, Audrey a décidé de se lancer dans la création d’entreprise. Son choix s’est porté sur le métier d’organisatrice d’évènements, peu développé en France à ce moment là.

Un stage à la Chambre de Métiers plus tard, Audrey a créé sa propre agence appelée EVENEMENTIEL le 31 décembre 1999. Elle propose l’organisation d’évènements privés (wedding planner) et professionnels (soirées clients, inaugurations, séminaires,…) et de la décoration évènementielle.

« J’ai mis 4 ans avant de pouvoir avoir un salaire correct » reconnaît Audrey, qui travaille aujourd’hui pour de grandes entreprises et maisons de champagne. Il lui a fallu beaucoup de patience et de persévérance pour arriver à ce résultat.

Audrey apprécie d’être autonome, indépendante et seule décisionnaire dans son activité. « Mais on a toujours le travail dans la tête. On n’est jamais tout à fait sereine ». Le fait d’être une femme est plutôt un atout dans le domaine de l’évènementiel.

Sa plus grande satisfaction : « Le fait d’avoir fait grandir mon activité depuis 10 ans ».

Audrey fait partie de Femmes Chefs d’Entreprises (FCE) délégation Champagne, qui compte 35 adhérentes. Elle s’occupe bien évidemment de la communication et de l’évènementiel. Au rythme de réunions régulières, FCE permet aux adhérentes d’échanger, de partager des expériences, de s’entraider. FCE a aussi pour but de favoriser l’accès des femmes à des postes clés.

Ce réseau est ouvert à toutes les femmes chefs d’entreprises de la région. Celles qui sont intéressées par le réseau FCE peuvent prendre contact directement avec Audrey MARLE.

Le message que Audrey souhaite faire passer aux futures entrepreneures : « Ne pas hésiter si l’on a envie. Mais il faut avoir un bon projet, avoir une bonne connaissance de l’environnement économique lié à son activité et être prête à faire beaucoup d’heures ».

Pour en savoir plus : www.agence-evenement.fr

Mars 2011


Céline, spécialiste ès prévention


Céline GERARDOT, originaire de Châlons en Champagne, est une spécialiste de la sécurité et de la prévention des risques professionnels. Titulaire d’une licence professionnelle dans cette spécialité, elle a débuté sa carrière dans une entreprise du bâtiment au sein d’un service de 5 personnes.

Après un licenciement économique et face à un marché de l’emploi en berne, Céline décide de se lancer et d’aller de l’avant en créant sa propre activité dans le secteur qu’elle connaît le mieux : la prévention des risques professionnels.

Consciente de ne pas pouvoir tout savoir et tout faire elle-même, Céline n’a pas hésité à se faire aider, notamment par la Pépinière d’entreprises Farman, la CCI et même par sa sœur qui est expert-comptable et commissaire aux comptes. « Cela permet de gagner du temps et de l’énergie ».

Son entreprise, SOLUTIONS PREVENTION, conseille les TPE et PME en prévention des risques professionnels, les aide à créer ou mettre à jour les documents sécurité obligatoires et dispense des formations en secourisme du travail et en prévention des risques liés à l’activité physique (anciennement gestes et postures).

Pour Céline, la sécurité est un compromis entre les moyens, les hommes et l’organisation. « Il faut respecter cet équilibre. Certains sont tentés de basculer dans le tout sécurité, d’autres ne veulent même pas en entendre parler » souligne-t-elle.

« J’apprécie de gérer mon temps, de prendre des décisions » reconnaît Céline. « Mais il faut être bon dans tous les domaines : gestion, comptabilité, commercial,… ». Etre une femme ne lui a pas posé de problèmes particuliers.

Sa satisfaction : « Lire les évaluations de formations de mes stagiaires concernant ma prestation. Preuve que l’on peut être crédible et rivaliser, même si l’on est jeune ».

Les conseils de Céline pour toutes celles qui veulent créer leur entreprise : « Tester son idée en vrai, avant la création. Car rien ne vaut le face à face. Etre soutenue par son entourage. Aller dans les réseaux et échanger avec celles qui ont déjà créé ».

Pour en savoir plus : www.solutionsprevention.com

Mars 2011


Les Lumières de la Pluie de Clotilde


Diplômée de l’ESC Nantes et spécialisée dans le management de la mode et du design, Clotilde RANNO est rémoise depuis 2 ans.

Elle a connu ses premières expériences professionnelles dans de très grandes entreprises où elle s’est imprégnée de leurs méthodes de travail et d’organisation.

Après cinq années dans le monde du travail, Clotilde a repris des études à l’Institut Français de la Mode (IFM). C’est là qu’elle rencontre des créateurs et dirigeants d’entreprises qui lui donnent le sentiment que créer une entreprise, c’est possible.

Car l’envie d’entreprendre a toujours été dans son tempérament. « J’aime décider de ce que je vais faire moi-même, organiser mon travail, mon planning ». Dans son entourage, de nombreuses personnes sont installées à leur compte. Et puis, Clotilde ne souhaitait plus « entrer dans un moule », ni se projeter dans la vie d’une grande entreprise.

Arrivée à Reims, Clotilde entame sa réflexion et construit son projet. Mais elle reconnaît avoir été un peu perdue au départ et ne pas savoir quels organismes contacter. Le sentiment de solitude était bien présent.

Parallèlement, elle travaille à temps partiel pour un institut d’études marketing en vue de la création d’un pôle d’études mode et beauté. Cette collaboration se poursuit aujourd’hui, mais en tant qu’indépendant.

La rencontre avec d’autres porteurs de projets a été un vrai soutien. Puis Clotilde a pu être accompagnée notamment par La Boutique de Gestion et Défi Jeune/Envie d’Agir, qui l’ont aidée dans sa phase de business plan. Elle a aussi bénéficié d’aides financières pour démarrer son projet.

L’entreprise de Clotilde, LES LUMIERES DE LA PLUIE, a été créée en juillet 2010 : conception et distribution de prêt-à-porter haut de gamme pour femme. Le tout avec une logique éco responsable (utilisation de coton bio ou de matières naturelles avec un faible impact sur l’environnement) et fabriqué en France.

Clotilde apprécie le sentiment de liberté que lui apporte son statut d’entrepreneur. « Mais il y a aussi des moments de stress à gérer. Il est indispensable d’être bien entourée et de travailler avec des prestataires de services et fournisseurs de confiance » précise-t-elle.

Le fait d’être une femme ne lui a pas posé de problèmes particuliers.

Sa plus grande satisfaction : « avoir pu exposer très rapidement (2 mois après le démarrage de son activité) au salon du Prêt-à-Porter à Paris Porte de Versailles et y avoir obtenu le label éthique ».

Le message de Clotilde à toutes celles qui veulent créer leur entreprise : « C’EST POSSIBLE ! »

Pour en savoir plus : www.leslumieresdelapluie.com

Avril 2011


Christel a osé !


D’origine sparnacienne et maintenant installée à Reims, Christel Dubois a toujours eu l’esprit d’entreprendre (ses parents tenaient un restaurant).

Christel s’est épanouie comme maman au foyer à travers l’éducation de ses trois enfants pour ensuite travailler essentiellement dans le secteur viti-vinicole.

Un changement de situation familiale lui donne l’occasion d’un nouveau démarrage et la possibilité de se lancer, pour elle est un vrai challenge. L’élément déclencheur : l’aménagement de son appartement, son plaisir à OSER dans le domaine de la décoration (style, mobilier,…). Elle décide alors de suivre une formation de décoration d’intérieure et envisage de s’installer.

C’est ainsi que OSEZ DECORER est née ! Une entreprise de conseil en décoration d’intérieur, aménagement de terrasses et balcons, home staging. Du simple conseil décoration jusqu’à l’interface avec les artisans. Le tout sur un site internet.

Le nom de l’entreprise n’est pas un hasard : « OSEZ, parce que j’ai osé » précise Christel.

Des difficultés, il y en a eu à surmonter au moment de créer son entreprise. « On ne sait pas toujours où chercher le bon renseignement, où poser la bonne question. Les réponses que l’on reçoit sont souvent divergentes. ».

Mais être son propre patron a ses avantages, « la liberté d’actions, la concrétisation de ce que l’on souhaite ». Même s’il faut du temps pour se faire connaître, obtenir des marchés. «  Il faut toujours se remettre en question ».

Sa plus grande satisfaction : « L’avoir fait et ne pas seulement en avoir parlé et voir la fierté dans l’œil de mes enfants et de ceux qui me sont chers ».

Son conseil aux futures entrepreneures : « OSEZ CREER ».

Pour en savoir plus : www.osezdecorer.com

Février 2011


Elise lance le projet "Foot dans tous ses états"


Jeune femme active et dynamique, Elise LEONARD-GUERIN, lance le projet « Foot dans tous ses Etats » !

Pour CHANGER de REGARD sur le HANDICAP, via la RENCONTRE, l’échange et la mise en situation

Originaire de Reims, Elise est maman de deux enfants (14 et 10 ans) dont l’un est né handicapé, entraînant une cécité totale associée à des troubles psychomoteurs. Depuis sa naissance, cet enfant non voyant a besoin d’être entouré et de bénéficier d’un accompagnement spécifique adapté à son handicap.

Elise a eu la chance de croiser l’association Cap Intégration Marne qui accompagne les enfants handicapés en tous lieux de vie, de la crèche à la Faculté, tous handicaps confondus. « Une rencontre décisive » précise Elise.

En juin 2009, l’Association Cap Intégration Marne se voit contrainte et forcée de ne plus assurer la prise en charge de l’accompagnement scolaire des enfants à compter de septembre 2009. 80 familles dans la Marne sont concernées… Quid de l’avenir ?

Et c’est le déclic. Elise prend la décision d’aider l’association et de s’investir pour la survie de celle-ci. L’idée de monter un évènement festif et sportif autour du ballon rond est née.

Pourquoi le ballon rond ? « Parce que le foot touche un large public. L’idée est de montrer que l’on peut jouer au foot différemment et autrement » précise Elise.

Epaulée par le Comité Régional Handisport Champagne-Ardenne et l’A.S. Gueux-Pargny Football, Elise a lancé une manifestation sportive autour du foot et des différentes façons de le pratiquer : « FOOT DANS TOUS SES ETATS ».

« Foot dans tous ses états » a pour ambition, d’une part de sensibiliser le public, les élus et les professionnels à la pratique du sport par tous et d’autre part de développer les lieux de pratiques d’activités sportives à destination des personnes à mobilité réduite.

« Ce jour-là, on montre que nous vivons tous ensemble côte à côte, sans différence » souligne Elise.

En amenant les personnes valides vers une pratique handisport, « Foot dans tous ses états » crée une intégration inverse. Ce n’est plus la personne handicapée qui s’intègre, mais la personne valide !

Forte du succès de la première édition en 2010, Elise n’a pas hésité à programmer, toujours avec le soutien de ses partenaires, l’organisation d’une nouvelle Journée.

La 2ème édition de « Foot dans tous ses états » aura lieu le 22 mai 2011 au Complexe Sportif de Gueux, de 10 h à 18 h. Elle mettra à l’honneur deux nouveaux handisports : le Cécifoot et le Torball. Avec la participation des joueurs professionnels des Clubs Champardennais.

« Ce n’est pas facile de convaincre et réunir dans un même lieu des équipes handisports qui vont jouer contre des valides. Sans compter les difficultés financières. Mais heureusement, il y a un réseau important qui se démène sans compter ».

La plus grande satisfaction d’Elise : « Avoir fait des rencontres exceptionnelles avec des personnes qui aident, qui accompagnent, qui se soucient des handicapés et qui prennent le temps d’écouter les autres. Ce qui est plutôt rare de nos jours ».

Le message que Elise veut faire passer : « Il faut changer notre regard sur les personnes « différentes ». La différence peut être une force, un atout. Il faut aussi préparer l’avenir de nos enfants. La société actuelle n’est pas en phase avec le handicap. Il reste encore beaucoup à faire ». Avril 2011


Découvrez le parcours de Claire


Native de Rouen et ayant passé son enfance à Reims, Claire ANDRE a commencé sa carrière à Disneyland Resort Paris.

Quelques années plus tard, ne voyant plus l’opportunité de s’épanouir professionnellement malgré la maîtrise de trois langues vivantes, l’envie d’entreprendre germe peu à peu dans son esprit.

La naissance de son fils et la difficulté à se recycler professionnellement l’ont amenée à franchir le pas. Claire et son mari ont pris ensemble la décision de se lancer dans une nouvelle aventure. Direction : les environs de Reims, au cœur du vignoble de la Montagne de Reims, pour s’installer en tant que traiteur.

Claire reconnaît qu’il n’est pas si facile de créer sa propre entreprise. « On nous regarde avec de gros yeux quand on est une femme et que l’on prend des initiatives » précise-t-elle. Et de rajouter que «  les papiers arrivent toujours au nom de mon mari, même si je suis majoritaire dans la société ».

L’entretien avec les banques est aussi un moment difficile à passer. Etablir un prévisionnel n’est pas chose aisée. D’où l’importance d’être épaulée et aidée par des organismes spécialisés.

LES DELICES D’ANDRE, activité de traiteur, propose depuis la mi-mars 2011 l’élaboration de mets à partir de produits frais et bio et développe également une nouvelle gamme de produits tels que les écrins à thème coloré et l’utilisation de support recyclable.

Etre son propre patron permet, selon Claire, de prendre de l’assurance, d’avoir une autre vision du monde du travail, de pouvoir décider de tout et de suivre sa propre intuition. « Mais il faut aussi tout savoir sur tout ».

« Comme je fais construire une SCI, le fait d’être une femme ne m’a pas aidée lors des réunions de chantier où seuls les hommes s’écoutent » souligne Claire, qui a dû à plusieurs reprises faire valider ses idées par son mari ou son père.

Sa plus grande satisfaction : « me donner à fond pour réussir mon projet et ne pas passer à côté de quelque chose ».

Le message que Claire veut faire passer : « Il faut suivre ses idées. Mais ne pas négliger l’information et la formation. Ne pas hésiter à prendre des contacts et à participer à des séminaires. L’information nourrit la création. La vie est trop courte. Il vaut mieux avoir des regrets que des remords ».

Pour en savoir plus : www.les-delices-andre.fr

Mars 2011


Clotilde, designer d’espace et plasticienne


Diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués et Métiers d’Art, Clotilde VANOYE, originaire du Nord Pas de Calais, a d’abord été assistant-décorateur dans le décor de photos et films publicitaires à Paris.

En 1987, Clotilde s’oriente vers la création et la réalisation de fresques, murs peints et décors peints pour les stands d’exposition et s’installe à son compte. Le tout en tant que plasticienne, avec le statut d’Artiste indépendant affiliée à la Maison des Artistes.

A la demande ce certains clients et en complément de son activité de décor peint, Clotilde commence à concevoir des aménagements d’appartements et de restaurants et s’oriente ainsi vers le Design d’Espace Architectural. Pour combler quelques lacunes, elle reprend une formation en architecture intérieure à l’Ecole Boulle à Paris.

En 2009, Clotilde installe son atelier d’Architecture intérieure et de Design d’Espace à Bergères-sous-Montmirail. Elle propose des services de conseil et conception en aménagement des espaces intérieurs et extérieurs. Ses clients sont surtout des professionnels (boutiques, hôtels, restaurants) et des institutionnels. Mais aussi des particuliers qui font appel à elle pour du home staging, de la décoration et des restructurations d’espaces.

« J’apporte du sur-mesure. Pour moi, chaque création est unique et spécifiquement adaptée au lieu, à sa fonction et à la personnalité de mon client » souligne Clotilde qui aime aussi se renouveler sans cesse, s’inspirant de ses voyages, des expositions visitées.

Au départ, Clotilde est devenue entrepreneure sans vraiment en réaliser les enjeux. Cela s’est fait tout naturellement. « Je suis d’une nature très indépendante ». Elle a été aidée par la Coopérative d’emploi Cesame qui lui a permis de tester son activité en toute sécurité et d’être accompagnée par un référent.

Pour Clotilde, « l’isolement est l’une des difficultés à surmonter quand on créé son entreprise. Il faut se donner des priorités et éviter de partir dans tous les sens. La participation aux réunions et ateliers Cesame me permet de partager expériences et problématiques ».

Etre à son compte présente bien sûr des avantages : « l’indépendance, la possibilité de mettre en place des idées et de juger du résultat, de pouvoir être à la fois créatif, technicien, commercial et gestionnaire ». Mais il faut aussi être conscient des inconvénients comme les investissements financiers nécessaires au démarrage de l’activité.

Etre une femme est bien perçu dans ce secteur. Même si sur les chantiers, il est moins évident au départ de s’imposer vis-à-vis des artisans.

Sa plus grande satisfaction : « Voir les projets réalisés. Réussir une parfaite adéquation entre des besoins fonctionnels, techniques et esthétiques. Quand tout est fini, on apporte du bonheur. Et c’est magique ! ».

Le conseil de Clotilde à toutes celles qui envisagent de créer leur entreprise : « La vie d’entrepreneur apporte beaucoup de satisfaction. Il faut pour cela passion, lucidité, persévérance et du travail. Les femmes ont toutes les qualités pour réussir ».

Avril 2011


Frédérique, rédactrice web


De formation littéraire, Frédérique ALFASSA-LARSONNEUR est professeur certifié d’anglais actuellement en disponibilité. Elle a suivi son mari au gré des mutations professionnelles de celui-ci : Paris, Nancy, Antibes puis Reims depuis juin 2010.

Après avoir exercé en intérim comme assistante de rédaction pour le Chasseur Français, Frédérique se lance en tant que pigiste, encouragée par des collègues journalistes. Puis le hasard la met en relation avec un collègue qui recherchait une personne pour alimenter un site web.

Et c’est le déclic ! Frédérique se lance comme rédactrice indépendante, payée en droits d’auteur et en piges salaire. L’écriture de textes ne lui pose pas problème : c’est son rêve. Depuis la rentrée 2010, Frédérique est passée au statut d’auteur professionnel et est assimilée salariée pour ses travaux de textes et ateliers artistiques.

Créer son entreprise ne lui a pas posé de gros problèmes. Elle n’a pas été spécialement accompagnée non plus. Mais elle reconnaît que son cas est un peu particulier : pas d’emprunt, pas de local commercial, pas d’employé. « Tout repose sur moi. Je dois veiller à rendre les différents travaux en temps et en heure et à bien gérer mon temps. Et puis, j’évolue dans un secteur essentiellement féminin. Je suis donc tout à fait à ma place ».

Le quotidien de Frédérique : rédaction d’articles et de contenu web pour des sites féminins, des blogs d’entreprises, des programmes courts télévisés. Elle n’oublie pas sa formation en anglais puisqu’elle assure des prestations de traductions de l’anglais vers le français et enseigne l’anglais de la maternelle au supérieur, quand son planning le lui permet.

« J’ai une grande liberté horaire. Ce qui est appréciable. J’aime beaucoup ce que je fais ». Frédérique reconnaît toutefois avoir parfois du mal à décrocher et emporter du travail à faire en vacances.

Sa plus grande satisfaction : « Avoir une activité qui me ressemble de plus en plus et sentir que j’acquiers de l’expérience. C’est sécurisant ».

Le message que veut faire passer Frédérique aux futures entrepreneures : « Faites ce que vous aimez et l’argent suivra » (Marsha Sinetar). « Quand on exerce une activité qui plaît et qui convient vraiment, statistiquement il y a plus de chances que cela finisse par payer ».

Pour en savoir plus : http://mybabyrocks.hautetfort.com/

Février 2011


Isabelle, passionnée de mode


Jeune rémoise, Isabelle HA est passionnée depuis l’adolescence par la mode, le shopping, l’univers du prêt-à-porter.

Après avoir commencé sa carrière professionnelle comme gestionnaire de clientèle dans la banque pendant 6 ans (travail qui lui plaisait mais dans lequel elle n’arrivait pas à se projeter dans le long terme), Isabelle a décidé de se lancer à son compte et de laisser libre cours à sa passion en ouvrant sa propre boutique de prêt-à-porter.

Son idée a mûri peu à peu. Son ancien employeur l’a encouragé dans son projet en lui finançant une formation et quelques investissements.

Même soutenue par ses proches, Isabelle reconnaît les difficultés à surmonter. La peur : « On quitte un CDI, un salaire qui tombe tous les mois pour un projet qui, peut-être, ne marchera pas ». Le besoin financier « Il faut avoir un apport suffisant face à l’ampleur du projet ». Et «  bien connaître son marché, sa cible ».

Aidée par des organismes compétents comme l’AFPA, Reims Initiative), Isabelle a ouvert la boutique « KINH » en novembre 2010 : boutique de prêt-à-porter féminin, entrée de gamme, qui suit les tendances urbaines, parisiennes, ainsi que des marques de jeunes créateurs accessibles.

Le nom de sa boutique n’est pas dû au hasard. Isabelle a choisi le nom de son fils.

« C’est une réelle satisfaction de voir son projet concrétisé, d’avoir la liberté de ses actes et de ses décisions, de pouvoir évoluer dans un univers qui me plaît » souligne Isabelle. Elle est néanmoins consciente des inconvénients d’être entrepreneur. « Les charges élevées, les conséquences sur la vie familiale en raison des horaires difficiles ».

Isabelle n’a pas ressenti de réelles difficultés en tant que femme. Le plus important, pour un homme comme pour une femme, est d’être en cohérence avec son projet, de valoriser ses compétences, sa démarche, ses moyens.

Son conseil aux futures entrepreneures : « Si l’idée est là, il ne faut pas la laisser de côté. Il faut la mûrir, l’étudier, voir sa faisabilité, faire un bilan de sa situation actuelle et future, être consciente que cela aura des conséquences sur la vie familiale, personnelle. Celles qui décideront de se lancer et qui aboutiront n’auront jamais de regret … car au moins, elles l’auront fait !!! ».

KINH BOUTIQUE – 4 rue de Pouilly – Reims (en face de Misstigriff et parking Hôtel de Ville).

Pour en savoir plus : www.tendancereims.com (page mini site sur la boutique)

Mars 2011


Laurie voit Reims Autrement


Jeune rémoise, Laurie ANDRES est une créative dans l’âme.

Elle a toujours eu envie de créer son entreprise. « J’aime m’imposer des défis, agir, aller de l’avant. Et puis, il y a l’envie de partager et de faire découvrir ».

Pour construire son projet, Laurie a bénéficié des conseils de la Chambre de commerce et d’industrie de Reims et d’Epernay. «  Il faut aussi croire en soi, à son projet. C’est indispensable pour aller jusqu’au bout ».

Le site internet « VOIR REIMS AUTREMENT » est né du constat suivant. "De fil en aiguille, lors de mes discussions, je me suis rendue compte que la vie était parfois bien routinière et monotone. D’ou l’envie de créer cet espace de partages et de faire découvrir ce qu’il était possible de faire pour égayer notre quotidien sur une Ville comme Reims. La communication y est bien souvent trop générale en dépit d’être originale. Savoir se réinventer est une chose génératrice de bien-être et de développement."

Les informations du site sont traitées avec pep’s. «  Ce qui donne un coup de fraîcheur à notre très chère ville ».

«  Communiquons autrement  » est le credo de Laurie.

Etre une femme ne lui a pas posé de problème particulier. « Une femme entrepreneuse aujourd’hui est un véritable atout. Cela vient contrecarrer les stéréotypes et les idées reçues. Les mentalités évoluent ».

Laurie conduit sa carrière comme bon lui semble. Il faut bien sûr s’autogérer. « Ce qui n’est pas si facile que l’on pourrait le croire ».

Son message à celles qui veulent créer leur entreprise : « Avoir confiance en soi est essentiel. Il ne faut pas douter au risque de ne plus avancer et aller de l’avant. L’art de la réussite consiste à savoir se procurer le meilleur de soi-même ».

Pour en savoir plus : http://www.voir-reims-autrement.com/

Février 2011


Nelly est "comme dans une bulle"


Nelly AUPIAIS, originaire de la région parisienne, a débuté sa vie professionnelle en tant qu’assistante de direction.

Suite à un licenciement, elle a pris la décision de tout reprendre à zéro et de se consacrer pleinement à sa passion : prodiguer des soins et conseils pour mieux vivre au quotidien. Soit le bien-être, l’harmonisation du corps et de l’esprit.

Créer sa propre entreprise a été une évidence. Nelly Aupiais ne voulait plus être salariée. Pas question non plus d’ouvrir un salon afin de ne pas tomber dans le rythme du travail à la chaîne. « Je ne voulais pas que mes clients dépendent d’horaires de salon ».

Ainsi est né fin 2008 « COMME DANS UNE BULLE » : prestations de soins et bien-être à domicile en ayurvédique, thaïlandais, réflexologie, stimulothérapie et Reïki. . « La prestation à domicile permet à mes clients de rester chez eux après le soin ». A ceci s’ajoute la fonction de coach en nutrition.

Nelly Aupiais travaille également avec des partenaires. Elle se déplace en chambre d’hôtes, en hôtels, dans un salon de coiffure, chez une esthéticienne et même chez une sophrologue formatrice en estime de soi et gestion du stress.

« La cliente peut ainsi, par exemple chez l’esthéticienne avec qui je travaille, faire une épilation suivie d’un soin Ayurvédique. Un seul rendez-vous, donc gain de temps ».

Créer son entreprise (trouver les bonnes informations, les aides, les conseils), n’a pas toujours été facile. « En tant que femme, on ne nous prend pas toujours au sérieux. Il faut faire ses preuves ».

Mais le résultat est là : moins de pression et de stress. Même si en tant qu’entrepreneur, il faut travailler plus, bien gérer son budget et supporter le trop de taxes.

Et puis surtout, il y a la satisfaction des clients, les résultats obtenus dans leur quête du mieux-être.

Le conseil de Nelly Aupiais pour celles qui veulent se lancer dans la création d’entreprise : « S’il s’agit de votre passion, allez-y. Soyez patiente. Ne vous dispersez pas en gardant le cap ».

Pour en savoir plus : http://www.commedansunebulle.com/

Janvier 2011


Découvrez le parcours de Rebecca


Franco-Suisse et originaire de Touraine, installée à Reims depuis 2007, Rebecca PATRIX a commencé sa carrière comme Gestionnaire d’affaires chez SIEMENS SAS (Division Automation & Drive) puis comme Attachée commerciale chez YVES SAINT LAURENT PARFUMS.

L’envie d’entreprendre a toujours été fortement ancrée en elle. « Je crois que j’ai ça dans le sang ». Sa formation en MBA Marketing et Management du Luxe n’a fait que renforcer ce sentiment et sa motivation en ce sens.

Après la naissance de sa fille, Rebecca a souhaité créer son propre emploi, « comme une deuxième naissance », pour pouvoir s’épanouir à la fois personnellement et professionnellement.

« Pour créer son entreprise, il faut être tout à la fois : gestionnaire, commercial, marketeur. Savoir convaincre les partenaires et surtout faire un business plan réaliste ».

Aidée par différents organismes (CCI, Pépinière d’entreprises, Invest in Reims), Rebecca Patrix a lancé en Février 2008 NUMERUS CLAUSUS, conciergerie privée et conciergerie d’entreprises.

Son activité : mettre à votre disposition sur le lieu de travail des services que l’on doit normalement chercher ailleurs (pressing, repassage, lavage auto, cadeaux, réservations, démarches administratives, livraison de fleurs, organisation d’évènements, recherche immobilière…). En bref, tout ce qui permet d’améliorer la vie quotidienne des salariés et collaborateurs. Une vraie innovation au service d’une politique RH attractive.

Rebecca a installé son entreprise à son domicile. « J’apprécie le sentiment de liberté, d’organiser mon temps, de choisir mes partenaires. Mais il faut travailler deux fois plus qu’un salarié pour se faire son salaire » reconnaît-elle.

Etre une femme entrepreneure a ses avantages. « Nous sommes multi-fonctions et encore peu nombreuses, donc on attire l’attention ». Rebecca déplore que les femmes hésitent à se faire conseiller.

Sa plus grande satisfaction : avoir créé le style de vie dont elle a rêvé et la gratitude exprimée par ses clients.

Son conseil pour les futures entrepreneures : « Etre déterminée. Travailler son réseau. Avoir un objectif clair, une vision de là où l’on veut aller, pour mieux faire face aux obstacles. Donnez de vous et vous recevrez 10 fois plus en retour ».

Pour en savoir plus : www.numerus-clausus.fr

Mars 2011


Les porcelaines d’Angélique


Angélique LEFEVRE a commencé sa carrière professionnelle dans la coiffure à domicile pendant 15 ans. Après une coupure pour élever son enfant, elle a souhaité changer de métier.

Passionnée de dessin et ayant longtemps suivi des cours de peintures (notammment sur porcelaine), c’est tout naturellement qu’Angélique a créé son entreprise "Art Déco et Porcelaine" en janvier 2010.

Il lui a fallu six mois de réflexion et un an pour mettre en oeuvre son projet. Elle est maintenant installée à la Pépinière d’Entreprises Farman à Reims.

Son quotidien est plutôt varié : les créations sur porcelaine, les cours qu’elle dispense, la vente de porcelaine, la comptabilité et l’administratif et le développement de son site Internet.

Pour en savoir plus : http://www.artdecoetporcelaine.fr/

Décembre 2010


Catherine, créatrice de JePeuxMePayer.com


"Femme cadre en région parisienne avec trois enfants en bas âge, voyageant à l’international, ce n’est pas évident. Avoir en plus un mari entrepreneur sur Reims, c’est encore moins évident. L’arrivée de notre troisième enfant a été le déclencheur. Nous souhaitions leur apporter le calme et recouvrer une vie de famille. La création d’une entreprise me permettait d’utiliser toutes mes compétences acquises".

Il suffisait de trouver l’idée. "Ma passion pour les accessoires de mode est venue comme une évidence car je ne trouvais rien à prix abordables tout en étant tendance. L’accessoire, c’est le péché mignon de la femme. Grâce à JePeuxMePayer.com, elle peut arrêter de culpabiliser".

JePeuxMePayer.com donne vraiment la possibilité de jouer avec son rôle de femme et de changer en permanence : passer de la femme séductrice à la femme enfant dans la même journée. Un accessoire unique qui s’accorde parfaitement à son humeur et permet de laisser jouer les différentes facettes de sa personnalité.

Le concept de JePeuxMePayer permet ainsi à chacune de suivre les évolutions de la mode, de rester tendance et de se faire plaisir, tout en respectant son budget. Et à l’heure actuelle, c’est important.

JePeuxMePayer a pour vocation de créer le "cheac", contraction de "cheap" et "chic"."

Pour en savoir plus :http://www.jepeuxmepayer.com/

Septembre 2010


Sophie ou la passion de l’évènementiel


Jeune femme de 24 ans, originaire de Trélou sur Marne, Sophie GONCALVES est diplômée en marketing et communication évènementielle.

Après quelques années passées à Paris pour ses études, Sophie a souhaité revenir dans sa région d’origine pour s’y installer et développer de nouveaux concepts. «  J’ai toujours voulu être mon propre patron. Mes études ont renforcé ma passion pour l’organisation d’évènements ».

Avant de se lancer totalement dans l’aventure de l’entrepreneuriat, Sophie a commencé par se constituer un carnet d’adresses solide. Elle postule donc au poste d’organisatrice des Pastas Party à Reims. Ce travail lui a permis de se faire connaître, d’élargir son réseau et d’acquérir confiance en elle.

En 2010, sous le statut d’auto-entrepreneur, Sophie crée SO EVENTS, une agence de communication évènementielle, au service des professionnels et des particuliers désireux d’organiser des évènements mémorables et personnalisés. Elle propose l’organisation de team building, séminaires, réceptions, mariages, lunes de miel, baby-shower…

« Les débuts sont difficiles. Le plus dur dans ce secteur est de se faire un nom. D’où l’importance du bouche à oreille » confie Sophie. Il ne faut pas négliger non plus les difficultés financières liées à tout début d’activité. « Pas de salaire versé car priorité à l’entreprise. Et il ne faut pas compter ses heures ».

Mais Sophie apprécie de pouvoir s’organiser à sa guise. C’est un des avantages à être son propre patron.

Etre une femme peut présenter un avantage quand on exerce dans cette branche d’activité. « Pour l’organisation d’un mariage, par exemple, la sensibilité d’une femme sera toujours bénéfique pour créer une vraie relation avec les futurs mariés et mieux comprendre leurs attentes » précise Sophie qui estime qu’en général, les femmes sont mieux organisées que les hommes et réfléchissent davantage avant d’agir.

Le conseil de Sophie à toutes celles qui envisagent de se lancer dans la création de leur entreprise : « Ne pas hésiter à se lancer et savoir surmonter ses craintes. Mais il faut auparavant tâter le terrain, voir la faisabilité du projet, étudier la demande. Et demander avis et conseils de ses proches. Si vous êtes sûre de vous lancer, c’est maintenant ou jamais ! ».

Pour en savoir plus : www.soevents.fr

Avril 2011


Valérie, spécialiste orientation scolaire et professionnelle


Valérie ATILLAH, originaire des Ardennes, travaille à Reims depuis 1995 dans le secteur de l’insertion et de la formation professionnelle.

En 2009, elle décide de prendre du recul, ne se sentant plus en phase avec le fonctionnement du système de formation professionnelle (moins de temps, moins de moyens).

L’idée de devenir entrepreneur a germé petit à petit. « Je voulais pouvoir garantir à mes clients une réelle qualité de prestation, les accompagner dans leur processus de réflexion et surtout redonner à l’individu LA place centrale dans son processus d’orientation ».

Après avoir suivi une formation à la création d’entreprise et aidée par l’ADIE et la Boutique de Gestion, Valérie s’est lancée en février 2010 et a créé le cabinet-conseil «  ORIENTATION + ». « Il a fallu OSER passer d’un salariat rassurant à une indépendance risquée, OSER croire en soi et à son projet, OSER affronter les financeurs, OSER se remettre en question ».

« ORIENTATION + » propose des prestations d’accompagnement en orientation scolaire et professionnelle pour aider jeunes et adultes à élaborer leur projet professionnel, choisir leurs options et filières, préparer les outils de recherche de stage ou d’emploi.

« Etre une femme est un atout. Cela rassure les parents » souligne Valérie qui reconnaît avoir été considérée plutôt comme « créateur » que comme « femme » lors de la phase de montage de son projet.

Valérie apprécie son indépendance, son autonomie et le fait d’insuffler ses valeurs au travers de ses prestations. Mais il lui faut travailler seule, tout gérer. Elle reconnaît que le travail en équipe et les échanges lui manquent parfois.

Sa plus grande satisfaction : « Avoir réussi à convaincre les financeurs de me faire confiance et d’avoir reçu mes premiers clients ».

Son message aux futures entrepreneures : « Savoir anticiper, notamment pour la partie communication (site internet, plaquettes publicitaires, le relationnel), croire en soi, se faire confiance, être hyper organisée et avoir le soutien de sa famille ».

Pour en savoir plus : www.orientationplus.fr

Février 2011

Chambre de Commerce et d'Industrie de Reims et d'Epernay
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